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Morus kagayamae
4,5/5 - 2 Avis clients
Arbre d'ombrage par excellence, le Mûrier platane (Morus bombycis ou Morus kagayamae) déploie une large couronne au feuillage dense et éclatant, idéale pour créer un havre de fraîcheur sur votre terrasse ou dans votre jardin. Très rustique et facile à cultiver, il s'adapte à la majorité des sols et résiste remarquablement bien à la sécheresse estivale une fois installé.
IsoléArbreVergersPotager
SoleilMi-ombre
Normal
-30°C
JanvierFévrierMarsNovembreDécembre
De 5,00 m à 10,00 m
De 3,00 m à 4,00 m
Caduc
Production française
Période de plantation
Période de plantation optimale
Période possible de plantation
Période feuillaison
Période feuillaison
En savoir plus
addLe Mûrier platane Morus kagayamae est un arbre d'ornement d'une élégance remarquable, particulièrement prisé pour la structure et l'ombrage dense qu'il apporte aux terrasses et aux espaces verts. Idéal pour concevoir un ombrage naturel pour terrasse ou pour habiller un grand jardin de façon pérenne, ce mûrier stérile et résistant se distingue par sa robustesse face aux fortes chaleurs et son absence totale de fruits salissants. Que vous cherchiez à créer un coin de fraîcheur estival, à structurer votre paysagement ou à installer une couverture végétale esthétique, cet arbre d'ornement répond à toutes les exigences paysagères .
Le feuillage du Mûrier platane Morus kagayamae constitue son principal atout esthétique et fonctionnel. Ses feuilles sont grandes, cordiformes ou lobées, d'un vert intense et brillant sur le dessus, offrant une surface couvrante idéale. Étant un arbre à feuillage caduc généreux, il assure une ombre fraîche et protectrice tout au long de la saison estivale, avant de se colorer d'un beau jaune d'or en automne et de laisser passer la douce lumière hivernale.
Au printemps, généralement entre avril et mai, le Morus kagayamae produit des chatons discrets qui se développent discrètement parmi le jeune feuillage. Contrairement aux mûriers traditionnels, cette variété sélectionnée se caractérise par une fructification quasi inexistante, évitant ainsi la chute de mûres juteuses et salissantes sur le sol des terrasses ou des allées pavées.
Cet arbre présente un port naturellement étalé, souvent conduit en parasol grâce à une charpente robuste et des branches horizontales ramifiées. Sa silhouette large et plate forme un dôme végétal parfait qui diffuse une ombre fraîche, homogène et particulièrement recherchée lors des journées ensoleillées d'été.
À maturité, le Mûrier platane Morus kagayamae atteint généralement une hauteur de 5 à 7 mètres pour une envergure pouvant s'étaler de 6 à 8 mètres. Son développement ample et son port étalé en font un excellent arbre d'ombrage pour parking et terrasse ou une solution idéale pour les grands espaces extérieurs exigeant un parasol végétal souverain.
Les utilisations de cet arbre sont prestigieuses et très recherchées. Il est la référence incontournable pour la création d'un espace ombragé au-dessus d'un salon de jardin ou pour longer une allée ensoleillée. Il excelle également en sujet isolé au milieu d'une pelouse ou pour structurer un aménagement paysager contemporain grâce à sa silhouette architecturée.
Le Mûrier platane Morus kagayamae a une croissance rapide à modérée. Ce rythme de développement vigoureux permet d'obtenir rapidement un bel ombrage, tout en réagissant parfaitement aux tailles annuelles de régénération qui permettent de densifier et de discipliner sa ramure en plateau au fil des saisons.
Pour réussir la plantation de votre Morus, privilégiez une exposition pleinement ensoleillée, car la chaleur et la lumière favorisent son épanouissement optimal. C'est un arbre rustique résistant au gel et aux fortes chaleurs qui supporte sans difficulté des températures négatives allant jusqu'à -15°C et résiste remarquablement bien à la sécheresse estivale une fois enraciné. Côté sol, il se montre très tolérant : il s'épanouit dans tout type de terre bien drainée, même calcaire ou ordinaire.
Pour favoriser le développement harmonieux et l'étalement de votre Mûrier platane Morus kagayamae, privilégiez un emplacement baigné de soleil et bien dégagé. Cet arbre d'ombrage persistant en été est particulièrement apprécié pour structurer les abords d'une terrasse grâce à son port en parasol naturel. Notre astuce de pépiniériste : pratiquez une taille annuelle rigoureuse en fin d'hiver (hors période de gel) en rabattant les rameaux de l'année précédente sur le bois charpentier ; cela stimulera une repousse dense et garantira un dôme feuillu parfaitement opaque pour la saison chaude.
Pour mettre en valeur la silhouette architecturée et l'ombrage généreux du Mûrier platane Morus kagayamae, mariez-le avec des plantes de massifs ensoleillés ou des vivaces élégantes à son pied. Associez-le à des lavandes odorantes, des graminées légères comme les stipas, des agapanthes graphiques ou encore des rosiers buissons lumineux. Ces compagnes tolérant la sécheresse structurent le décor minéral et végétal tout en créant un contraste saisissant avec le port majestueux et ombragé du mûrier.
Information complémentaire
addLe Morus kagayamae, également connu sous le nom de mûrier platane, est un grand arbuste ou un petit arbre majestueux très apprécié pour son port étalé et son ombrage dense. Voici les réponses aux questions les plus fréquentes pour réussir sa culture et aménager un coin d'ombrage parfait dans votre jardin.
Sa principale caractéristique réside dans son magnifique port étalé et parasol, ainsi que dans son feuillage luxuriant composé de grandes feuilles lobées d'un vert brillant. Il est idéal pour créer des zones d'ombre naturelle sur une terrasse ou au milieu d'une pelouse.
Le Morus kagayamae se plaît idéalement en plein soleil. Une exposition très lumineuse et chaude favorise son développement harmonieux, une bonne densité de feuillage et une croissance vigoureuse au fil des saisons.
Cet arbre vigoureux s'adapte à une grande variété de sols, mais il préfère les terres profondes, fraîches, fertiles et bien drainées. Il tolère également les sols calcaires et démontre une bonne résistance une fois qu'il est bien enraciné.
La plantation s'effectue de préférence de l'automne au début du printemps, en dehors des périodes de gel prononcé. Préparez un large trou de plantation enrichi en compost, installez la motte sans enterrer le collet, puis arrosez abondamment.
La taille s'effectue en fin d'hiver, hors période de gel, en rabattant les rameaux de l'année précédente pour densifier la ramure et maintenir la forme en parasol souhaitée. Une taille annuelle permet de contenir efficacement son volume.
À maturité et selon la taille effectuée, il atteint généralement entre 4 et 6 mètres de hauteur pour une envergure équivalente ou supérieure, formant un magnifique parasol naturel idéal pour ombrager les espaces de vie extérieurs.
Certaines sélections de Morus kagayamae produisent des mûres semblables à des mûres sauvages, tandis que d'autres variétés greffées sont dites stériles et ne produisent pas de fruits, évitant ainsi toute trace ou salissure sur les sols aménagés.
Les arrosages doivent être copieux et réguliers durant les deux premières années suivant la plantation pour favoriser l'enracinement. Une fois établi, il supporte bien la sécheresse estivale, bien qu'un sol frais améliore son aspect visuel.
Oui, cet arbre bénéficie d'une excellente rusticité et supporte sans difficulté des températures hivernales négatives allant jusqu'à -20 °C, ce qui lui permet de s'adapter à la quasi-totalité des régions.
Il trouve sa place de choix en sujet isolé au milieu d'un grand jardin, en alignement le long d'une allée ou pour ombrager une terrasse ensoleillée grâce à sa silhouette élégante et son port naturellement graphique.
Fiche technique
addFiche technique
Entretien
addLe Morus kagayamae (souvent commercialisé sous le nom de Morus bombycis ou mûrier à feuilles de platane) est un arbre d'ombrage par excellence, très prisé pour son port étalé en parasol et son large feuillage vert brillant. Robuste et particulièrement adapté aux jardins ensoleillés, il nécessite toutefois quelques soins pour structurer sa ramure et assurer sa vigueur au fil des saisons. Voici le guide complet pour réussir sa culture et son entretien.
La plantation du mûrier à feuilles de platane s'effectue idéalement à l'automne, avant les premières gelées, pour favoriser un bon enracinement hivernal, ou au printemps jusqu'en avril. Choisissez un emplacement très ensoleillé et dégagé, en tenant compte de son futur déploiement. Cet arbre s'adapte à la majorité des terres, même calcaires ou pauvres, à condition que le sol soit profond et bien drainé. Creusez un trou volumineux (au moins trois fois le volume de la motte), décompactez le fond et incorporez du compost bien mûr ainsi qu'une poignée de corne broyée. Installez un tuteur solide pour maintenir le tronc bien droit face aux vents durant ses premières années.
Une fois installé, le Morus kagayamae est un arbre rustique et très facile à vivre qui demande peu d'interventions. Au début de chaque printemps, griffez superficiellement le sol à l'aplomb de la couronne avec un apport de compost ou d'engrais organique complet pour soutenir la pousse des nouvelles feuilles. Maintenez un paillage organique (broyat, feuilles mortes, copeaux de bois) au pied de l'arbre sur un rayon d'un mètre pour limiter l'évaporation de l'eau, enrichir la terre et empêcher la concurrence des herbes indésirables.
La taille est essentielle pour former et maintenir la silhouette en parasol caractéristique de cet arbre. Elle s'effectue obligatoirement en période de repos végétatif complet, entre décembre et février (hors périodes de gel), afin d'éviter les écoulements de sève (« pleurs ») abondants au printemps. Supprimez les branches mortes, fragiles ou se croisant au centre pour aérer la couronne. Pour les sujets conduits en tonnelle ou parasol, rabattez les rameaux de l'année précédente à 2 ou 3 yeux de la charpente principale afin de stimuler le départ de grands rameaux horizontaux très ombrageants.
Durant les deux à trois premières années suivant la plantation, l'arrosage doit être régulier et abondant : apportez un grand volume d'eau (environ 30 à 50 litres selon la taille du sujet) une à deux fois par semaine en période estivale, de préférence le soir. Une fois son système racinaire profondément ancré, le Morus kagayamae démontre une excellente résistance à la sécheresse et à la chaleur. Un arrosage ponctuel et copieux reste néanmoins bénéfique lors des canicules prolongées pour éviter le jaunissement prématuré du feuillage.
Le Morus kagayamae est un arbre parfaitement rustique, capable de tolérer des températures négatives descendant jusqu'à -15°C voire -20°C une fois adulte. Son feuillage caduc tombe naturellement à l'automne après avoir pris une jolie teinte dorée. Les jeunes sujets fraîchement plantés restent toutefois plus sensibles au gel intense : il est recommandé de pailler généreusement la cuvette de plantation sur 10 à 15 cm d'épaisseur avant l'arrivée des grands froids et de protéger le tronc à l'aide d'un manchon isolant durant les deux premiers hivers.
D'une manière générale, le mûrier à feuilles de platane est un arbre très résistant et peu sujet aux attaques sévères. Il peut cependant être occasionnellement ciblé par les cochenilles farineuses ou à bouclier en été chaud et sec, que l'on élimine facilement avec une solution de savon noir et d'huile végétale. En conditions d'humidité excessive ou de sol mal drainé, il peut souffrir de maladies fongiques comme l'oïdium (feutrage blanc sur les feuilles) ou le chancre sur les plaies de taille mal cicatrisées. Veillez toujours à désinfecter vos outils de coupe et à appliquer un mastic cicatrisant sur les grosses sections de branches coupées.
Plus d'infos
addLe terme mûrier provient du latin tardif mōrārius, qui est lui-même dérivé de mōrum, signifiant mûre.
Le mot latin mōrum désignait à l'origine le fruit du mûrier. Par extension, le terme mōrārius a été utilisé pour désigner l'arbre produisant ce fruit.
En français, l'évolution a donné "mûrier", l'arbre, et "mûre", le fruit. Il est intéressant de noter la similitude avec d'autres langues romanes où des termes dérivés de mōrum sont également utilisés pour désigner le mûrier et sa baie (par exemple, moro en italien et en espagnol).
L'histoire du mûrier est étroitement liée à celle de la soie, mais pas seulement. Cet arbre a traversé les siècles et les continents, laissant son empreinte dans diverses cultures.
Origines et premières utilisations :
Le mûrier (genre Morus) est originaire des régions tempérées et subtropicales d'Asie, d'Europe et d'Afrique.
Dès l'Antiquité, en Chine, le mûrier blanc (Morus alba) était cultivé pour ses feuilles, nourriture exclusive du ver à soie (Bombyx mori). La soie est devenue un symbole de pouvoir et une monnaie d'échange, son prix étant si élevé que seuls les empereurs pouvaient en porter. Des traces de cet usage ont été découvertes datant de 2 800 av. J.-C.
Le mûrier noir (Morus nigra), quant à lui, est arrivé en Europe bien avant le mûrier blanc, probablement pour ses fruits comestibles. Des graines de mûrier noir datées du 1er siècle av. J.-C. ont été retrouvées en France (Hérault). Il aurait été cultivé en Grèce dès le VIIe siècle av. J.-C. et introduit en Gaule vers 52 av. J.-C.
Diffusion en Europe et l'âge d'or de la sériciculture :
Pendant longtemps, le secret de la fabrication de la soie est resté jalousement gardé par la Chine. Ce n'est qu'au VIe siècle que les techniques de sériciculture parviennent jusqu'aux bords de la Méditerranée, se diffusant progressivement avec l'islam.
En France, bien que le tissage de la soie ait pu exister dès le XIe siècle avec de la soie importée, la sériciculture (élevage des vers à soie et production de cocons) se développe réellement à partir du XIIIe siècle dans les régions méridionales au climat favorable.
Charlemagne aurait encouragé la plantation de mûriers noirs dans son royaume.
L'âge d'or de la sériciculture française se situe entre 1820 et 1855, particulièrement dans la région lyonnaise, mais aussi en Provence et dans les Cévennes. La culture du mûrier devient une rente foncière très productive, transformant les paysages avec de nombreuses plantations et la construction de magnaneries (lieux d'élevage des vers à soie).
Déclin et héritage :
Le déclin de la sériciculture française est dû à plusieurs facteurs : des maladies du ver à soie (comme la pébrine), et l'ouverture du canal de Suez permettant l'importation de soies orientales moins chères. L'état suspend ses aides en 1968, signant l'arrêt de mort de cette activité en France, malgré quelques tentatives de relance.
Aujourd'hui, même si la sériciculture à grande échelle n'existe pratiquement plus en France, les mûriers restent un élément important du patrimoine paysager, notamment dans le sud. On en trouve encore de nombreux spécimens, parfois centenaires, qui témoignent de ce passé florissant.
Au-delà de la soie, le mûrier est aussi apprécié pour l'ombre qu'il procure, la qualité de son bois (utilisé par exemple pour des instruments de musique orientale ou des arcs chez les Amérindiens), et bien sûr, ses fruits.
En somme, le mûrier est bien plus qu'un simple arbre fruitier ; il est un véritable symbole de l'histoire économique et culturelle, en particulier celle de la soie, qui a façonné des régions entières.
Avis clients
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Bonjour, j'ai commandé un mûrier platane stérile en septembre 2026 et l'ai bien reçu en fin de mois. Il est grand et en feuilles mais elles ont séchées avec le voyage. Bien planté et très content de mon achat. Juste une chose, le transporteur a annoncé son arrivée mais est arrivé 1 jour avant.
Le client n'a pas laissé de commentaire.
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