img

GRANDE CHÉLIDOINE - SANS TRAITEMENT


Chelidonium majus

Également appelée "herbe aux verrues" ou "grande éclaire", la Grande Chélidoine est une plante herbacée de la famille des Papaveraceae, la même que celle du coquelicot. Son nom, dérivé du grec khelidon (hirondelle), fait référence à la croyance antique selon laquelle la plante fleurissait à l'arrivée des hirondelles et se fanait à leur départ.

Conditionnement Prix Quantité
Grande Chélidoine - Sans traitement Godet - 5/20 cm
7,82 €
Grande Chélidoine - Sans traitement Lot de 3 godets
18,25 € soit l'unité : 6,08 €
Grande Chélidoine - Sans traitement Lot de 5 godets
28,67 € soit l'unité : 5,73 €
Grande Chélidoine - Sans traitement Lot de 9 godets
50,05 € soit l'unité : 5,56 €
Ajouter au panier
Valence (26) - Valence (26)
Produit à Valence (26)
Expédié de Valence (26)
picto Utilisation

BacIsoléRocailleCouvre-SolBordure

picto Exposition

SoleilMi-ombre

picto Type de sol

NeutreLégerDrainantCalcaireNormalFertile

picto Résistant au gel

-25°C

picto Période de plantation optimale

FévrierMarsAvrilMaiJuinSeptembreOctobreNovembre

picto Hauteur à maturité

De 0,50 m à 1,00 m

picto Largeur à maturité

De 1,00 m à 1,20 m

picto Plante mellifère

Plante mellifère

picto Période de floraison

JuilletAoûtSeptembreOctobre

picto Fleurs Parfumées

Fleurs parfumées

picto Feuillage

Caduc

picto Label

Production françaiseSans traitement

Période de plantation

Période de plantation optimale

Période possible de plantation

JAN FÉV MAR AVR MAI JUI JUI AOÛ SEP OCT NOV DÉC

Période de floraison

Période de floraison

JAN FÉV MAR AVR MAI JUI JUI AOÛ SEP OCT NOV DÉC

Période feuillaison

Période feuillaison

JAN FÉV MAR AVR MAI JUI JUI AOÛ SEP OCT NOV DÉC

En savoir plus

add

Le Grand Célidoine (Chelidonium majus) est une plante fascinante, souvent méconnue mais dotée de propriétés remarquables. Connue depuis l'Antiquité, cette vivace à la sève orangée a marqué l'histoire de la phytothérapie.


Le Grand Célidoine (Chelidonium majus) : Une Plante à l'Héritage Ancien

Également appelée "herbe aux verrues" ou "grande éclaire", la Grande Chélidoine est une plante herbacée de la famille des Papaveraceae, la même que celle du coquelicot. Son nom, dérivé du grec khelidon (hirondelle), fait référence à la croyance antique selon laquelle la plante fleurissait à l'arrivée des hirondelles et se fanait à leur départ.

Caractéristiques Botaniques et Habitat

Le Grand Célidoine est reconnaissable à son allure buissonnante et à ses feuilles vert bleuté profondément découpées, ressemblant à celles de la fougère. Ses petites fleurs jaunes à quatre pétales apparaissent d'avril à septembre et sont suivies par de longues capsules fines. C'est une plante commune qui pousse spontanément dans de nombreux endroits, notamment au bord des chemins, sur les murs, dans les décombres ou en lisière de forêt. Elle apprécie les sols riches en azote et les zones ombragées à mi-ombragées.

Composition et Toxicité

La plante entière, mais surtout sa sève, est riche en alcaloïdes isoquinoléiques, notamment la chélidonine, la berbérine et la sanguinarine. Ce sont ces composés qui lui confèrent ses propriétés, mais aussi sa toxicité. C'est pourquoi le Grand Célidoine ne doit jamais être ingéré et doit être utilisé avec la plus grande prudence. Le contact avec la sève peut également irriter la peau chez certaines personnes.


Un Usage Traditionnel et Médicinal Célèbre

Historiquement, le Grand Célidoine a été utilisé dans diverses applications médicinales, principalement en externe.

Usage Contre les Affections Cutanées

Son usage le plus connu et le plus répandu est pour le traitement des verrues. La sève jaune-orangée qui s'écoule lorsque l'on coupe la tige a une action caustique, ce qui permet de "brûler" la verrue. Il suffit d'appliquer la sève directement sur la verrue, sans déborder sur la peau saine. Attention : cette méthode traditionnelle n'est pas recommandée sans l'avis d'un professionnel de santé en raison de sa toxicité et des risques d'irritation.

Autres Usages Historiques

Dans la médecine traditionnelle, la plante était également réputée pour ses propriétés antispasmodiques et cholérétiques, c'est-à-dire qu'elle favorisait la production de bile. Elle était alors employée, sous forme de préparations très diluées, pour soulager les troubles hépatiques et digestifs. Cependant, cet usage interne est désormais fortement déconseillé en raison des risques hépatiques graves associés à sa toxicité.


Le Grand Célidoine Aujourd'hui

Bien que l'usage interne du Grand Célidoine soit obsolète et dangereux, la plante continue de susciter l'intérêt de la recherche scientifique. Des études sont menées pour mieux comprendre les effets de ses alcaloïdes, en particulier dans le domaine de l'oncologie, mais pour l'instant, ces recherches sont encore à un stade précoce.

En conclusion, le Grand Célidoine est une plante à la fois belle et dangereuse. Il est essentiel de se rappeler que sa toxicité en fait une plante à observer et à respecter, mais dont l'utilisation doit être strictement encadrée.

Fiche technique

add

Fiche technique

Genre
Chelidonium
Variété
majus
Famille
Papaveraceae
Utilisation
Bac
Bordure
Couvre-Sol
Isolé
Rocaille
Port de la plante
Arbustif
Couvre-Sol / Retombant
Exposition
Mi-ombre
Soleil
Type de sol
Calcaire
Drainant
Fertile
Léger
Neutre
Normal
Arrosage
Arrosez peu mais régulièrement, surtout les premières années de plantation afin de favoriser un parfait enracinement.
Résistant au gel
-25°C
Apport à la plantation
Corne broyée
Mélange de terreau et terre de jardin
Variété protégée
NON
Hauteur à maturité
De 0,50 m à 1,00 m
Largeur à maturité
De 1,00 m à 1,20 m
Plante mellifère
Plante mellifère
Distance de plantation (en m)
0,25 m
Plantes à fleurs
OUI
Couleurs Fleurs
Jaune
Diamètre fleurs
De 2 à 5 cm
Disposition Fleurs
Floraison sur la moitié haute de la plante
Fleurs Parfumées
Fleurs parfumées
Feuillage
Caduc
Couleur feuille
Vert
Comestible
NON
Label
Production française
Sans traitement
Photo(s)
Visuels fournis à titre indicatif, les caractéristiques réelles du produit peuvent varier

Entretien

add

Entretien de la Chélidoine :

La chélidoine, également appelée « herbe aux verrues » ou « grande éclaire », est une plante vivace qui pousse facilement et ne demande que peu d'entretien. Voici quelques conseils pour vous aider à la cultiver.


1. Emplacement et Sol

  • Exposition : La chélidoine s'épanouit dans les zones mi-ombragées à ombragées. Évitez de la planter en plein soleil, car cela peut brûler son feuillage.
  • Sol : Elle préfère un sol riche en matières organiques, bien drainé et humide. Elle s'adapte à différents types de sols, mais une terre argileuse ou limoneuse est idéale. Elle peut également pousser dans des sols pauvres et rocheux.

2. Plantation et Multiplication

  • Semis : Le semis peut se faire au printemps ou à l'automne. Les graines ont besoin d'une période de froid pour germer (stratification). Vous pouvez les semer directement en pleine terre.
  • Division : La division des touffes est le meilleur moyen de la multiplier. Faites-le à l'automne après la floraison ou au début du printemps. Déterrez la plante, séparez délicatement les racines en plusieurs sections et replantez-les.

3. Arrosage

  • La chélidoine n'a pas besoin de beaucoup d'eau. Elle est plutôt résistante à la sécheresse une fois bien établie.
  • Arrosez régulièrement les jeunes plants jusqu'à ce qu'ils soient bien enracinés. Par la suite, un arrosage occasionnel suffit, surtout pendant les périodes de sécheresse prolongée.

4. Entretien Général

  • Taille : Si vous souhaitez éviter qu'elle ne se propage trop (elle a tendance à se ressemer généreusement), vous pouvez couper les fleurs fanées avant qu'elles ne produisent des graines.
  • Protection : Elle est généralement résistante aux maladies et aux parasites. Les limaces et escargots peuvent parfois s'en prendre aux jeunes pousses, mais cela reste rare.

5. Précautions d'Usage

Le suc orangé de la chélidoine est connu pour ses propriétés médicinales, notamment pour le traitement des verrues. Cependant, il est toxique si ingéré et peut être irritant pour la peau et les yeux. Portez des gants lorsque vous la manipulez et lavez-vous bien les mains après.


Résumé Rapide :

  • Emplacement : Mi-ombre à ombre.
  • Sol : Riche et humide.
  • Arrosage : Faible, sauf pour les jeunes plants.
  • Multiplication : Semis ou division.
  • Précautions : Le suc est toxique et irritant.

Plus d'infos

add

Etymologie

L'étymologie du mot "chélidoine" remonte au grec ancien et au latin. Le nom vient du grec ancien khelidôn (χελιδών), qui signifie "hirondelle", et du latin chelidonia (gemma ou herba) qui se traduit littéralement par "(pierre ou plante) de l'hirondelle".

Cette dénomination est liée à une ancienne croyance. Les Anciens, notamment Pline l'Ancien, pensaient que l'hirondelle utilisait le suc de cette plante pour rendre la vue à ses oisillons devenus aveugles. On croyait aussi que les hirondelles trouvaient une pierre précieuse, la chélidoine, dans leur estomac et qu'elles s'en servaient également pour soigner leurs petits.

En résumé, le nom de la chélidoine est directement lié à la légende de l'hirondelle qui s'en servirait pour guérir la cécité de ses petits.

Histoire de la Chélidoine :

La chélidoine, ou Chelidonium majus, est une plante médicinale dont l'histoire et les usages remontent à l'Antiquité, entourée de légendes et de traditions populaires.

Origine du nom et légendes

Le nom "chélidoine" vient du grec ancien khelidôn, qui signifie "hirondelle". Cette appellation est liée à plusieurs croyances des Anciens, notamment Pline l'Ancien et Dioscoride :

  • La floraison et les hirondelles : La plante fleurit à l'arrivée des hirondelles au printemps et se fane à leur départ. Ce cycle saisonnier a ainsi lié symboliquement la plante à l'oiseau migrateur.
  • La vue des oisillons : Une légende très répandue raconte que les hirondelles frottent les yeux de leurs petits avec la sève (le latex) de la chélidoine pour les aider à s'ouvrir et à améliorer leur vue. C'est de cette croyance qu'est née son utilisation traditionnelle pour les affections oculaires.

Usages à travers les âges

La chélidoine a été utilisée dans de nombreuses cultures pour ses propriétés médicinales, même si sa toxicité a toujours nécessité une grande prudence.

  • Antiquité : Dès l'Antiquité, les Grecs et les Romains l'utilisaient pour soigner les maux des yeux, comme les ulcères des paupières et les ophtalmies chroniques, sous forme de collyre.
  • Moyen Âge : Au Moyen Âge, la chélidoine était associée à la magie, parfois noire, d'où son surnom "d'herbe du diable". Cependant, les alchimistes y voyaient un don du ciel, car sa sève jaune-orangée, évoquant l'or, était censée avoir le pouvoir de transmuter les métaux.
  • Théorie des signatures : Au XVIe siècle, selon la théorie des signatures, l'aspect physique de la plante révélait ses vertus. La sève jaune de la chélidoine, similaire à la bile, fut ainsi utilisée pour traiter les troubles hépatiques et biliaires, tels que les ictères et les insuffisances hépatiques.
  • Médecine populaire : Dans la médecine populaire, elle était surnommée "herbe aux verrues". Son latex caustique, riche en alcaloïdes, était appliqué directement sur les verrues, les cors et les durillons pour les éliminer. Cet usage externe est le plus connu et le plus répandu encore aujourd'hui.

Usages médicaux modernes

De nos jours, la chélidoine est toujours présente en phytothérapie et en homéopathie. Ses propriétés sont reconnues pour son action sur le système hépato-biliaire (cholérétique et cholagogue), mais en raison de sa toxicité potentielle, notamment pour le foie, son usage interne est strictement encadré et déconseillé sans avis médical. Son utilisation principale reste l'application locale pour les affections cutanées telles que les verrues, bien que là encore, la prudence soit de mise.

Avis clients

add
Rechercher ...