img

MÛRIER BLANC PLEUREUR, MORUS


Morus alba 'Pendula'

Avec sa silhouette sculpturale et ses longs rameaux retombant élégamment jusqu'au sol, le Mûrier blanc pleureur (Morus alba 'Pendula') apporte une touche graphique et poétique incomparable au jardin. Très rustique et facile à cultiver en plein soleil, il séduit autant par son généreux feuillage vert vif d'un grand pouvoir d'ombrage que par son excellente résistance à la sécheresse.


✓ Port retombant spectaculaire et très décoratif
✓ Excellente rusticité et résistance à la sécheresse
✓ Arbre d'ombrage idéal pour petits et grands espaces
Prévenez-moi lorsque le produit est disponible
Orleans (45) - Orleans (45)
Produit à Orleans (45)
Expédié de Orleans (45)
picto Utilisation

IsoléArbreVergersPotager

picto Exposition

SoleilMi-ombre

picto Type de sol

Normal

picto Résistant au gel

-30°C

picto Période de plantation optimale

JanvierFévrierMarsNovembreDécembre

picto Hauteur à maturité

De 2,50 m à 3,00 m

picto Largeur à maturité

De 1,50 m à 2,00 m

picto Feuillage

Caduc

picto Label

Production française

Période de plantation

Période de plantation optimale

Période possible de plantation

JAN FÉV MAR AVR MAI JUI JUI AOÛ SEP OCT NOV DÉC

Période feuillaison

Période feuillaison

JAN FÉV MAR AVR MAI JUI JUI AOÛ SEP OCT NOV DÉC

En savoir plus

add

Mûrier blanc pleureur (Morus alba Pendula) : Le guide complet de cet arbre parasol à fruits

Le Mûrier blanc pleureur (Morus alba 'Pendula') est un arbre d'ornement d'une élégance remarquable, particulièrement prisé pour sa silhouette originale en parasol et ses longs rameaux retombants. Idéal pour concevoir un ombrage naturel pour terrasse ou pour habiller un petit jardin de façon spectaculaire, ce Morus caduc et résistant se distingue par sa robustesse face aux fortes chaleurs et sa grande facilité d'entretien. Que vous cherchiez à structurer votre espace extérieur, à créer un coin de repos ombragé ou à installer un spécimen paysager atypique, cet arbre répond à toutes les exigences esthétiques et écologiques.

1. Descriptif botanique de l'arbre

Feuillage

Le feuillage du Mûrier blanc pleureur constitue l'un de ses plus grands atouts esthétiques. Ses feuilles sont alternes, souvent lobées ou cordiformes, d'un vert tendre lumineux qui prend une belle teinte jaune d'or à l'automne avant de tomber. Étant un arbre à feuillage caduc, il offre une ombre dense et rafraîchissante pendant la saison estivale tout en laissant passer les rayons bienveillants du soleil en hiver.

Fleurs

Au printemps, généralement entre avril et mai, le Morus alba produit de discrètes chatons de fleurs unisexuées, peu visibles mais appréciées par les insectes pollinisateurs. Cette floraison discrète laisse rapidement place à la formation de fruits décoratifs rappelant de petites mûres blanches, roses ou pourprées selon les variations, qui font le régal des oiseaux du jardin au cœur de la saison estivale.

Forme

Cet arbre présente un port pleureur et étalé extrêmement gracieux, formant naturellement une voûte ou un dôme compact semblable à un parasol végétal. Ses branches retombent jusqu'à frôler le sol si elles ne sont pas taillées, créant une atmosphère intime et poétique au cœur de vos aménagements paysagers.

2. Caractéristiques et usages au jardin

Dimensions

À maturité, le Mûrier blanc pleureur atteint généralement une hauteur de 3 à 5 mètres pour une envergure de 4 mètres. Son développement maîtrisé en fait une solution parfaite pour les petits jardins et terrasses ou pour un placement stratégique au milieu d'une pelouse exigeant un arbre d'ombrage de taille modérée.

Utilisation paysagère

Les utilisations de cet arbre d'ornement sont multiples. Il est le choix idéal pour la création d'un espace ombragé près d'un salon de jardin ou d'une terrasse ensoleillée grâce à sa couronne en forme de parasol. Il excelle également en sujet isolé au centre d'un massif de vivaces ou le long d'une allée paysagère, apportant une verticalité souple et élégante.

3. Croissance et développement

Le Mûrier blanc pleureur possède une croissance moyenne. Ce rythme de développement équilibré permet à l'arbre de structurer rapidement son parasol végétal tout en restant facile à contrôler par une taille annuelle de fin d'hiver, garantissant une silhouette dense et harmonieuse au fil des ans.

Fruits

Les fruits du Mûrier blanc pleureur, bien que comestibles et sucrés, sont principalement appréciés de la faune locale et des oiseaux. Leur production abondante en été apporte une touche de vie supplémentaire au jardin, tout en participant à l'équilibre de la biodiversité de proximité.

4. Condition de culture et plantation

Pour réussir la plantation de votre Morus, privilégiez une exposition pleinement ensoleillée, car la chaleur favorise la santé et la vigueur de l'arbre. C'est un arbre rustique résistant à la sécheresse qui supporte sans difficulté des températures négatives allant jusqu'à -15°C ou au-delà. Côté sol, il se montre très tolérant : il s'épanouit dans tout type de terre bien drainée, même pauvre, calcaire ou sablonneuse. Une fois bien installé, le Mûrier blanc pleureur demande très peu d'arrosage et démontre une excellente résistance aux ambiances urbaines et aux étés secs.

Le conseil de notre expert PLANTES-AVENUE

Comment réussir la plantation du Mûrier blanc pleureur ?

Pour favoriser le développement harmonieux de la voûte du Mûrier blanc pleureur (Morus alba 'Pendula'), privilégiez un emplacement baigné de soleil et bien dégagé. Cet arbre d'ombrage persistant ou caduc est particulièrement apprécié pour structurer les terrasses ou les petits jardins grâce à son port atypique. Notre astuce de pépiniériste : réalisez une taille sévère en fin d'hiver en recoupant court les rameaux de l'année précédente ; cela stimulera la repousse de belles branches vigoureuses et garantira une toiture végétale bien dense et généreuse pour l'été.

Idées d'association

Avec quelles plantes associer le Mûrier blanc pleureur ?

Pour mettre en valeur la silhouette graphique et élégante du Mûrier blanc pleureur (Morus alba), mariez-le avec des vivaces">plantes vivaces et des arbustes aux floraisons estivales colorées ou aux feuillages contrastés. Associez-le à son pied à des lavandes odorantes, des graminées légères comme les stipas, ou encore des massifs de rosiers buissons lumineux. Ces compagnes de sol sec soulignent la structure élégante du parasol végétal tout en créant un tableau paysager chaleureux, coloré et méditerranéen dans votre jardin.

Information complémentaire

add

FAQ : Tout savoir sur le Mûrier blanc pleureur, Morus

Le Mûrier blanc pleureur, ou Morus alba 'Pendula', est un arbre fruitier et d'ornement très recherché pour son port pleureur gracieux et son ombrage élégant. Voici les réponses aux questions les plus fréquentes pour réussir sa culture et aménager harmonieusement votre jardin.

1. Qu'est-ce qui caractérise principalement le Mûrier blanc pleureur ?

Sa principale caractéristique réside dans son port pleureur naturel, caractérisé par des branches retombantes qui forment un véritable parapluie de verdure. Il arbore un beau feuillage caduc vert brillant et produit des fruits discrets ressemblant à de petites mûres blanches ou pourpres à maturité.

2. Quelle est la meilleure exposition pour cet arbre d'ornement ?

Le Morus alba 'Pendula' s'épanouit pleinement dans une exposition ensoleillée. Une situation chaude et bien lumineuse favorise sa croissance, stimule le développement de son feuillage et garantit un ombrage dense et agréable durant les chaudes journées d'été.

3. Quel type de sol le Mûrier blanc pleureur préfère-t-il ?

Cet arbre vigoureux s'adapte à une grande variété de sols, pourvu qu'ils soient correctement drainés. Il apprécie particulièrement les terres riches, profondes et meubles, mais tolère également les sols calcaires ou légèrement secs une fois bien enraciné.

4. Quand et comment planter le Morus alba pleureur ?

La plantation s'effectue idéalement en automne ou au début du printemps, hors période de gel intense. Creusez un trou large et profond, enrichissez la terre avec du compost mûr, installez l'arbre sur tuteur pour guider sa tige, puis arrosez abondamment et paillez le pied.

5. Comment tailler un Mûrier blanc pleureur pour conserver son port ?

La taille s'effectue en fin d'hiver, hors gel. Elle consiste à raccourcir sévèrement les branches retombantes de l'année précédente (en les rabattant souvent à quelques yeux ou en formant un dôme régulier) pour stimuler l'apparition de nouvelles pousses vigoureuses et densifier la ramure.

6. Quelle est la taille adulte du Mûrier blanc pleureur ?

La hauteur finale dépend généralement de la hauteur de greffe de la tige, variant le plus souvent entre 2,50 mètres et 4 mètres, pour une envergure similaire en largeur. Son développement étalé en fait un choix parfait pour les jardins de taille moyenne.

7. Est-il possible de le cultiver en grand bac sur une terrasse ?

Bien qu'il soit principalement planté en isolé au milieu d'une pelouse, sa culture en grand conteneur est envisageable pour les terrasses spacieuses. Il est alors primordial de veiller à un arrosage régulier et à des apports nutritifs adaptés, car son système racinaire est vigoureux.

8. Quels sont les besoins en arrosage de cette variété ?

Les arrosages doivent être très réguliers au cours des deux premières années pour favoriser l'enracinement. Par la suite, le Mûrier blanc pleureur supporte bien les courtes périodes de sécheresse estivale, bien qu'un arrosage par temps très chaud préserve la fraîcheur de son feuillage.

9. Le Mûrier blanc pleureur est-il résistant au froid ?

Oui, il bénéficie d'une excellente rusticité et résiste sans difficulté aux températures hivernales rigoureuses, pouvant supporter des gels de l'ordre de -15 °C à -20 °C sans dommage pour sa structure principale.

10. Comment intégrer le Morus pleureur dans l'aménagement paysager ?

Il trouve naturellement sa place en sujet isolé au milieu d'un gazon, près d'un espace de détente pour profiter de son ombrage naturel, ou encore au bord d'une allée. Son port graphique apporte une touche d'élégance intemporelle à tous les styles de jardins.

Fiche technique

add

Fiche technique

Genre
Morus
Espèce
alba
Variété
Pendula
Famille
Moraceae
Origine de l'espèce
Asie
Europe
Utilisation
Arbre
Isolé
Potager
Vergers
Port de la plante
Arbre
Exposition
Mi-ombre
Soleil
Type de sol
Normal
Arrosage
Arrosez régulièrement la première année de plantation, puis par période de forte chaleur les années suivantes.
Résistant au gel
-30°C
Apport à la plantation
Amendement organique
Terreau plantation
Variété protégée
NON
Hauteur à maturité
De 2,50 m à 3,00 m
Largeur à maturité
De 1,50 m à 2,00 m
Plante mellifère
NON
Distance de plantation (en m)
3 m
Feuillage
Caduc
Couleur feuille
Vert
Forme feuille
Ovale
Comestible
NON
Crédit photo
Leonora (Ellie) Enking - www.flickr.com
Label Rouge
Non
Climat
continental
montagnard
Label
Production française
Photo(s)
Visuels fournis à titre indicatif, les caractéristiques réelles du produit peuvent varier
Marque
Plantes Avenue

Entretien

add

Conseils d'entretien du Mûrier blanc pleureur (Morus alba 'Pendula')

Le Mûrier blanc pleureur (Morus alba 'Pendula') est un petit arbre d'ornement remarquable par son port retombant en dôme majestueux et ses rameaux souples qui descendent gracieusement jusqu'au sol. Parfait en sujet isolé sur une pelouse ou pour créer une zone d'ombrage raffinée, il séduit par son large feuillage vert vif et sa robustesse. Pour préserver sa silhouette spectaculaire et assurer son épanouissement au fil des saisons, voici les étapes essentielles à suivre pour son entretien.


1. La plantation du Mûrier blanc pleureur

La période idéale pour planter le mûrier blanc pleureur se situe à l'automne, favorisant un bon enracinement avant l'arrivée du printemps, ou en fin d'hiver hors périodes de gel. Choisissez un emplacement très ensoleillé et dégagé afin de mettre en valeur sa ramure retombante. Le mûrier est peu exigeant sur la nature de la terre mais apprécie un sol profond, fertile et surtout bien drainé, car il craint l'humidité stagnante. Creusez un trou large et profond, décompactez bien le fond, et apportez du compost mûr ou un amendement organique à la terre de remplissage. L'installation d'un tuteur robuste dès la plantation est indispensable pour soutenir le tronc durant ses premières années.

2. L'entretien général

Une fois convenablement implanté, le Morus alba 'Pendula' est un arbre vigoureux et facile à vivre. Au début de chaque printemps, griffez la terre à l'aplomb de la couronne avec un apport de compost bien décomposé ou d'engrais organique à libération lente pour soutenir le démarrage végétatif. Mettez en place un paillage végétal (broyat, feuilles mortes ou paille) sur l'ensemble de la cuvette d'arrosage : cela permet de limiter l'évaporation estivale, de maintenir une humidité régulière au niveau des racines et de prévenir l'apparition d'adventices concurrentes.

3. La taille

La taille est une étape primordiale pour structurer la silhouette de cette variété pleureuse. Elle s'effectue en fin d'hiver (février-mars), impérativement avant la montée de la sève pour éviter les écoulements importants, ou en vert au milieu de l'été. Supprimez le bois mort, les branches enchevêtrées qui encombrent le centre de la ramure afin d'y laisser pénétrer la lumière, ainsi que les éventuels rejets qui se développent sur le tronc ou sous le point de greffe. Pour éviter que les branches ne touchent le sol et ne s'abîment, vous pouvez raccourcir les rameaux terminaux en coupant juste au-dessus d'un œil orienté vers l'extérieur.

4. L'arrosage

Durant les deux à trois premières années suivant la mise en terre, un arrosage régulier et abondant est nécessaire pour encourager le système racinaire à descendre en profondeur. Prévoyez un arrosage copieux une fois par semaine durant le printemps et l'été, en augmentant la fréquence lors des fortes chaleurs. Une fois adulte et bien enraciné, le mûrier blanc pleureur tolère parfaitement la sécheresse estivale et les températures élevées. Un apport d'eau ponctuel reste toutefois bénéfique lors des périodes de canicule prolongée pour maintenir un beau feuillage.

5. L'hivernage

Le Morus alba 'Pendula' possède une excellente rusticité et supporte sans difficulté des températures négatives pouvant descendre jusqu'à -20°C. Son feuillage caduc jaunit en automne avant de tomber, préparant l'arbre au repos hivernal. Les arbres adultes ne requièrent aucune protection particulière contre le gel. Pour les jeunes sujets plantés récemment, disposez un paillage épais au pied avant l'arrivée des premiers froids intenses pour protéger la motte racinaire superficielle, et assurez-vous que le tuteurage résiste bien aux vents d'hiver.

6. Parasites et maladies

Le mûrier blanc pleureur est globalement très résistant, mais il peut parfois faire face à quelques attaques de ravageurs ou de champignons. Au printemps, surveillez la présence éventuelle de pucerons et de cochenilles sur les jeunes pousses et le revers des feuilles ; un traitement à base de savon noir dilué permet d'en venir à bout efficacement. En cas d'excès d'humidité ou de mauvaise aération de la ramure, l'oïdium (feutrage blanc) ou la maladie du corail (ponctuations rouge orangé sur le bois mort) peuvent apparaître. Prévenez ces problèmes en aérant bien le cœur de l'arbre lors de la taille et en supprimant immédiatement les rameaux dépérissants.

Plus d'infos

add

Étymologie

Le terme mûrier provient du latin tardif mōrārius, qui est lui-même dérivé de mōrum, signifiant mûre.

Le mot latin mōrum désignait à l'origine le fruit du mûrier. Par extension, le terme mōrārius a été utilisé pour désigner l'arbre produisant ce fruit.

En français, l'évolution a donné "mûrier", l'arbre, et "mûre", le fruit. Il est intéressant de noter la similitude avec d'autres langues romanes où des termes dérivés de mōrum sont également utilisés pour désigner le mûrier et sa baie (par exemple, moro en italien et en espagnol).

Histoire du Mûrier :

L'histoire du mûrier est étroitement liée à celle de la soie, mais pas seulement. Cet arbre a traversé les siècles et les continents, laissant son empreinte dans diverses cultures.

Origines et premières utilisations :

  • Le mûrier (genre Morus) est originaire des régions tempérées et subtropicales d'Asie, d'Europe et d'Afrique.

  • Dès l'Antiquité, en Chine, le mûrier blanc (Morus alba) était cultivé pour ses feuilles, nourriture exclusive du ver à soie (Bombyx mori). La soie est devenue un symbole de pouvoir et une monnaie d'échange, son prix étant si élevé que seuls les empereurs pouvaient en porter. Des traces de cet usage ont été découvertes datant de 2 800 av. J.-C.

  • Le mûrier noir (Morus nigra), quant à lui, est arrivé en Europe bien avant le mûrier blanc, probablement pour ses fruits comestibles. Des graines de mûrier noir datées du 1er siècle av. J.-C. ont été retrouvées en France (Hérault). Il aurait été cultivé en Grèce dès le VIIe siècle av. J.-C. et introduit en Gaule vers 52 av. J.-C.

Diffusion en Europe et l'âge d'or de la sériciculture :

  • Pendant longtemps, le secret de la fabrication de la soie est resté jalousement gardé par la Chine. Ce n'est qu'au VIe siècle que les techniques de sériciculture parviennent jusqu'aux bords de la Méditerranée, se diffusant progressivement avec l'islam.

  • En France, bien que le tissage de la soie ait pu exister dès le XIe siècle avec de la soie importée, la sériciculture (élevage des vers à soie et production de cocons) se développe réellement à partir du XIIIe siècle dans les régions méridionales au climat favorable.

  • Charlemagne aurait encouragé la plantation de mûriers noirs dans son royaume.

  • L'âge d'or de la sériciculture française se situe entre 1820 et 1855, particulièrement dans la région lyonnaise, mais aussi en Provence et dans les Cévennes. La culture du mûrier devient une rente foncière très productive, transformant les paysages avec de nombreuses plantations et la construction de magnaneries (lieux d'élevage des vers à soie).

Déclin et héritage :

  • Le déclin de la sériciculture française est dû à plusieurs facteurs : des maladies du ver à soie (comme la pébrine), et l'ouverture du canal de Suez permettant l'importation de soies orientales moins chères. L'état suspend ses aides en 1968, signant l'arrêt de mort de cette activité en France, malgré quelques tentatives de relance.

  • Aujourd'hui, même si la sériciculture à grande échelle n'existe pratiquement plus en France, les mûriers restent un élément important du patrimoine paysager, notamment dans le sud. On en trouve encore de nombreux spécimens, parfois centenaires, qui témoignent de ce passé florissant.

  • Au-delà de la soie, le mûrier est aussi apprécié pour l'ombre qu'il procure, la qualité de son bois (utilisé par exemple pour des instruments de musique orientale ou des arcs chez les Amérindiens), et bien sûr, ses fruits.

En somme, le mûrier est bien plus qu'un simple arbre fruitier ; il est un véritable symbole de l'histoire économique et culturelle, en particulier celle de la soie, qui a façonné des régions entières.

Avis clients

add
Rechercher ...